Citations · poète Victor Hugo

166 citations reliées à leurs poèmes, leurs auteurs et leurs thèmes
62 citations · poète Victor Hugo
« Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois ! » Victor Hugo· À quoi songeaient les deux cavaliers dans la forêt (1856) « Ô l’amour d’une mère ! amour que nul n’oublie ! Pain merveilleux qu’un Dieu partage et multiplie ! » Victor Hugo· Ce siècle avait deux ans (1831) « Oh combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines Dans ce morne horizon se sont évanouis ! Combien ont disparu,… » Victor Hugo· Oceano nox (1840) « La lune était sereine et jouait sur les flots. » Victor Hugo· Clair de lune (1829) « Et ce songe était tel, que Booz vit un chêne Qui, sorti de son ventre, allait jusqu’au ciel bleu ; Une race y montait comme une longue chaîne ; Un roi chant… » Victor Hugo· Booz endormi (1859) « Il était laid : des traits austères, La main plus rude que le gant » Victor Hugo· La légende de la nonne (1828) « Oh ! N’insultez jamais une femme qui tombe ! Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe ! » Victor Hugo· Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe (1835) « Il livre au hasard sombre une rude bataille. » Victor Hugo· Les pauvres gens (1859) « Depuis six mille ans, la guerre Plaît aux peuples querelleurs. Et Dieu perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs. » Victor Hugo· Depuis six mille ans la guerre (1865) « La gloire! astre tardif, lune sereine et sombre Qui sé lève sur les tombeaux! » Victor Hugo· Quand tu marches (1888) « Il était généreux, quoiqu'il fût économe. » Victor Hugo· Booz endormi (1859) « Oh! quel farouche bruit font dans le crépuscule Les chênes qu'on abat pour le bûcher d'Hercule! Les chevaux de la mort se mettent à hennir, Et sont joyeux, … » Victor Hugo· À Théophile Gautier (1888) « Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ? Ô flots, que vous savez de lugubres histoires ! Flots profonds redoutés des mères à genoux ! Vous vo… » Victor Hugo· Oceano nox (1840) « Quel dieu, quel moissonneur de l’éternel été Avait, en s’en allant, négligemment jeté Cette faucille d’or dans le champ des étoiles. » Victor Hugo· Booz endormi (1859) « Pluie ou bourrasque, il faut qu’il sorte, il faut qu’il aille Car les petits enfants ont faim. » Victor Hugo· Les pauvres gens (1859) « L'été rit, et l’on voit sur le bord de la mer Fleurir le chardon bleu des sables. » Victor Hugo· Paroles sur la dune (1856) « Enfant, vous êtes l’aube, et mon âme est la plaine Qui des plus douces fleurs embaume son haleine Quand vous la respirez. » Victor Hugo· Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille (1831) « Ce siècle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte » Victor Hugo· Ce siècle avait deux ans (1831) « Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même Ils ne sont plus que cent, je brave encor Sylla ; S’il en demeure dix, je serai le dixième ; Et s’il… » Victor Hugo· Ultima verba (1853) « Je crois ce que je dis, je fais ce que je crois. » Victor Hugo· Je n’ai pas de palais épiscopal en ville (1872)