Recueil

Albertus

de Théophile Gautier ·1832 ·122 poèmes
Sommaire · 122 poèmes
1— Ce poëme homérique et sans égal au monde 2— Est-ce bien vrai cela ? Reprit la Véronique 3— Joyeux comme un enfant à la fin de son thème 4— Le peintre avait coupé le corset. — Véronique 5— Revenons au sujet. — Le jeune enthousiaste 6À vous faire oublier, à vous, peintre et poëte 7Les acteurs avaient beau s’évertuer en scène 8Albertus n’était pas de glace ni de pierre 9Albertus travaillait. — C’était un paysage. 10Albertus un instant crut voir sa vénitienne 11Albertus, je n’ai pas besoin de vous le dire 12Amour ! Le seul péché qui vaille qu’on se damne 13Au lieu du lit doré, c’était un grabat sale 14Autour du mur beaucoup de toiles accrochées 15Le Belzébuth dandy fit un signe, et la troupe 16Bénévole lecteur, c’est toute mon histoire 17C’est bien, dit Véronique 18C’est le train de la vie et de la destinée 19C’était là le motif qui faisait que sa porte 20C’était un engouement, un délire, une rage 21Ce digne chat était du reste l’être unique 22Ce n’est pas cela, non ; — elle est trop corrompue 23Ce n’était pas un homme à se laisser surprendre 24Celle qui, jusqu’alors comme la salamandre 25Cet ensemble faisait l’effet le plus étrange 26Cette vieille sorcière habitait une hutte 27Chauves-souris, hiboux, chouettes, vautours chauves 28La chevelure au vent, la joue en feu, les femmes 29Comme ceux d’une orfraie ou d’un hibou dans l’ombre 30Le concerto fini, les danses commencèrent 31Confort et far-niente ! 32Le conseiller aulique Hans et Meister Philippe 33Dans ce bourg autrefois vivait 34Dans le creux de sa main elle prend cette eau brune 35Dans le fond du boudoir un rayon de la lampe 36De ces dehors riants l’intérieur est digne 37La décoration change. — Pour le quart d’heure 38Deux mois sont écoulés. — Capricieuse reine 39Le diable éternua. — Pour un nez fashionable 40Elle boude ! — Mon dieu, qu’une femme qui boude 41Elle donnait le ton, et, reine de la mode 42Elle se frotte l’œil et puis toute la face 43Enfin il arriva. — Ce n’était pas un diable 44Et disparut pendant que brûle cette feuille 45Et pourtant cet enfer est un ciel pour l’artiste 46Et puis je l’entendais rire sous la feuillée 47Et ses lèvres tremblaient. — On eût dit qu’un blasphême 48Excepté cependant le tien, ô poésie 49La femme du brasseur Cornelis met au monde 50Une flamme jetant une clarté bleuâtre 51La flamme qui dormait s’éveille 52Un front impérial d’artiste et de poëte 53D’honneur, vous eussiez dit un boudoir de duchesse 54Il était ainsi fait. — Singulière nature ! 55Il eût pu retourner chez lui, — mais l’aventure 56Il luisait comme l’or au fond du vidrecome 57Il n’en fut pas ainsi. — La dame était si belle 58Il prenait cependant son mal en patience 59Il voyait l’univers comme un tripot infâme 60Ils sortirent tous deux. — La ville était déserte. 61Jeunes et vieux, — robins en perruque poudrée 62La lampe grésilla. — Dans le fond de l’alcôve 63Laques, pots du Japon, magots et porcelaines 64Lecteur, sans hyperbole elle était vraiment belle 65La limace baveuse argente la muraille 66Mai dans le gazon vert faisait rougir la fraise 67Mais ce n’est pas là tout 68Mais quel chemin encor ? 69Malheur, malheur à qui dans cette mer profonde 70Le matou dont il est parlé dans l’autre strophe 71Même dame Gertrude avait un jour d’orage 72Minuit est le moment voulu pour l’œuvre inique 73Moi qui ne suis pas prude, et qui n’ai pas de gaze 74Moi, ce fut l’an passé que cette frénésie 75La moindre chose, un rien, elle était bien coiffée 76Notre artiste l’ouvrit ; cherchant la signature 77Notre héroïne au reste était toujours charmante 78Notre héros avait, comme ève sa grand’mère 79Notre innamorata, couchée autant qu’assise 80Nous ne nous disions rien, et nous avions l’air triste 81Oh ! Le tableau charmant ! — Toute honteuse, et rouge 82L’ombre dans chaque coin s’entasse plus profonde 83On aurait dit, à voir cette tête inclinée 84On entra. — C’était Juan. — Une lumière bleue 85On eût cru voir tourner et flamboyer dans l’ombre 86Ou bien, frottant sa patte à sa moustache raide 87Le papier que la belle, avec un air d’angoisse 88Une perle d’amour ! — De longs yeux en amande 89Un petit négrillon qui tenait une torche 90Peu m’importe, selon que dame poésie 91Le plaid bariolé de tartan et la toque 92Poignante volupté, — plaisir qui fait peut-être 93Poudreux entassement de machines baroques 94Pour le présent, la scène est transportée à Leyde 95Pour rendre le tableau complet 96Pourquoi donc ces sourcils qui tremblent et se plissent 97Le président, assis dans une chaire noire 98Quand il se vit si près de cette mort vivante 99Qui cause ce chagrin ? En se levant, s’est-elle 100Les rideaux sont tombés : — des rires frénétiques 101Sans cela l’univers aurait eu mon poëme 102Seul un homme debout auprès d’une colonne 103Seulement quand ses yeux rencontraient cette toile 104Si de sa destinée il eût été l’arbitre 105Son œil est-il moins vif, son col moins blanc ? 106Squelettes conservés dans les amphithéâtres 107Sur le bord d’un canal profond dont les eaux vertes 108Sur sa lèvre sévère à chaque coin ombrée 109Le temps de compter trois il revient. 110Tout à coup, relevant comme un oiseau sa tête 111Tout à coup, sous ses doigts, ô prodige à confondre 112Tout au plus dans l’entr’acte avait-il sur la belle 113Tout ce bonheur n’est plus. Qui l’aurait dit ? 114Tout en la rassurant, d’une main aguerrie 115Véritable sabbat de couleurs et de formes 116Véronique sonna. — La portière dorée 117Véronique, du bout de sa baguette touche 118La vieille fit : — Hop ! hop ! Et par la cheminée 119La vieille fit : — Hop ! hop ! Et par la cheminée 120Les virtuoses font, sous leurs doigts secs et grêles 121Voici le fait : — la veille on jouait au théâtre 122Young fût devenu gai, le pleureur Héraclite