1— Ce poëme homérique et sans égal au monde
2— Est-ce bien vrai cela ? Reprit la Véronique
3— Joyeux comme un enfant à la fin de son thème
4— Le peintre avait coupé le corset. — Véronique
5— Revenons au sujet. — Le jeune enthousiaste
6À vous faire oublier, à vous, peintre et poëte
7Les acteurs avaient beau s’évertuer en scène
8Albertus n’était pas de glace ni de pierre
9Albertus travaillait. — C’était un paysage.
10Albertus un instant crut voir sa vénitienne
11Albertus, je n’ai pas besoin de vous le dire
12Amour ! Le seul péché qui vaille qu’on se damne
13Au lieu du lit doré, c’était un grabat sale
14Autour du mur beaucoup de toiles accrochées
15Le Belzébuth dandy fit un signe, et la troupe
16Bénévole lecteur, c’est toute mon histoire
17C’est bien, dit Véronique
18C’est le train de la vie et de la destinée
19C’était là le motif qui faisait que sa porte
20C’était un engouement, un délire, une rage
21Ce digne chat était du reste l’être unique
22Ce n’est pas cela, non ; — elle est trop corrompue
23Ce n’était pas un homme à se laisser surprendre
24Celle qui, jusqu’alors comme la salamandre
25Cet ensemble faisait l’effet le plus étrange
26Cette vieille sorcière habitait une hutte
27Chauves-souris, hiboux, chouettes, vautours chauves
28La chevelure au vent, la joue en feu, les femmes
29Comme ceux d’une orfraie ou d’un hibou dans l’ombre
30Le concerto fini, les danses commencèrent
31Confort et far-niente !
32Le conseiller aulique Hans et Meister Philippe
33Dans ce bourg autrefois vivait
34Dans le creux de sa main elle prend cette eau brune
35Dans le fond du boudoir un rayon de la lampe
36De ces dehors riants l’intérieur est digne
37La décoration change. — Pour le quart d’heure
38Deux mois sont écoulés. — Capricieuse reine
39Le diable éternua. — Pour un nez fashionable
40Elle boude ! — Mon dieu, qu’une femme qui boude
41Elle donnait le ton, et, reine de la mode
42Elle se frotte l’œil et puis toute la face
43Enfin il arriva. — Ce n’était pas un diable
44Et disparut pendant que brûle cette feuille
45Et pourtant cet enfer est un ciel pour l’artiste
46Et puis je l’entendais rire sous la feuillée
47Et ses lèvres tremblaient. — On eût dit qu’un blasphême
48Excepté cependant le tien, ô poésie
49La femme du brasseur Cornelis met au monde
50Une flamme jetant une clarté bleuâtre
51La flamme qui dormait s’éveille
52Un front impérial d’artiste et de poëte
53D’honneur, vous eussiez dit un boudoir de duchesse
54Il était ainsi fait. — Singulière nature !
55Il eût pu retourner chez lui, — mais l’aventure
56Il luisait comme l’or au fond du vidrecome
57Il n’en fut pas ainsi. — La dame était si belle
58Il prenait cependant son mal en patience
59Il voyait l’univers comme un tripot infâme
60Ils sortirent tous deux. — La ville était déserte.
61Jeunes et vieux, — robins en perruque poudrée
62La lampe grésilla. — Dans le fond de l’alcôve
63Laques, pots du Japon, magots et porcelaines
64Lecteur, sans hyperbole elle était vraiment belle
65La limace baveuse argente la muraille
66Mai dans le gazon vert faisait rougir la fraise
67Mais ce n’est pas là tout
68Mais quel chemin encor ?
69Malheur, malheur à qui dans cette mer profonde
70Le matou dont il est parlé dans l’autre strophe
71Même dame Gertrude avait un jour d’orage
72Minuit est le moment voulu pour l’œuvre inique
73Moi qui ne suis pas prude, et qui n’ai pas de gaze
74Moi, ce fut l’an passé que cette frénésie
75La moindre chose, un rien, elle était bien coiffée
76Notre artiste l’ouvrit ; cherchant la signature
77Notre héroïne au reste était toujours charmante
78Notre héros avait, comme ève sa grand’mère
79Notre innamorata, couchée autant qu’assise
80Nous ne nous disions rien, et nous avions l’air triste
81Oh ! Le tableau charmant ! — Toute honteuse, et rouge
82L’ombre dans chaque coin s’entasse plus profonde
83On aurait dit, à voir cette tête inclinée
84On entra. — C’était Juan. — Une lumière bleue
85On eût cru voir tourner et flamboyer dans l’ombre
86Ou bien, frottant sa patte à sa moustache raide
87Le papier que la belle, avec un air d’angoisse
88Une perle d’amour ! — De longs yeux en amande
89Un petit négrillon qui tenait une torche
90Peu m’importe, selon que dame poésie
91Le plaid bariolé de tartan et la toque
92Poignante volupté, — plaisir qui fait peut-être
93Poudreux entassement de machines baroques
94Pour le présent, la scène est transportée à Leyde
95Pour rendre le tableau complet
96Pourquoi donc ces sourcils qui tremblent et se plissent
97Le président, assis dans une chaire noire
98Quand il se vit si près de cette mort vivante
99Qui cause ce chagrin ? En se levant, s’est-elle
100Les rideaux sont tombés : — des rires frénétiques
101Sans cela l’univers aurait eu mon poëme
102Seul un homme debout auprès d’une colonne
103Seulement quand ses yeux rencontraient cette toile
104Si de sa destinée il eût été l’arbitre
105Son œil est-il moins vif, son col moins blanc ?
106Squelettes conservés dans les amphithéâtres
107Sur le bord d’un canal profond dont les eaux vertes
108Sur sa lèvre sévère à chaque coin ombrée
109Le temps de compter trois il revient.
110Tout à coup, relevant comme un oiseau sa tête
111Tout à coup, sous ses doigts, ô prodige à confondre
112Tout au plus dans l’entr’acte avait-il sur la belle
113Tout ce bonheur n’est plus. Qui l’aurait dit ?
114Tout en la rassurant, d’une main aguerrie
115Véritable sabbat de couleurs et de formes
116Véronique sonna. — La portière dorée
117Véronique, du bout de sa baguette touche
118La vieille fit : — Hop ! hop ! Et par la cheminée
119La vieille fit : — Hop ! hop ! Et par la cheminée
120Les virtuoses font, sous leurs doigts secs et grêles
121Voici le fait : — la veille on jouait au théâtre
122Young fût devenu gai, le pleureur Héraclite