1À ces reines qui lentement descendent
2Au clos de notre amour, l’été se continueAmour
3Au temps où longuement j’avais souffertAmour
4Le beau jardin fleuri de flammes
5Bien que déjà ce soir
6Ce chapiteau barbare où des monstres se tordent
7Chaque heure où je pense à ta bonté
8Le ciel en nuit s’est déplié
9Combien elle est facilement ravie
10Comme aux âges naïfs je t’ai donné mon cœur
11Dis-moi ma simple et ma tranquille amie
12Le don du corps, lorsque l’âme est donnée
13En ces heures où nous sommes perdus
14Fût-il en nous une seule tendresse
15Je dédie à tes pleurs, à ton sourireTristesse
16Je ne détaille pas, ni quels nous sommes
17Je noie en tes deux yeux mon âme tout entière
18Ô la splendeur de notre joie
19Oh ! ce bonheurBonheur
20Oh ! Laisse frapper à la porte
21Pour nous aimer des yeux
22Pour que rien de nous deux n’échappe à notre étreinte
23Le printemps jeune et bénévolePrintemps
24Que tes yeux clairs, tes yeux d’été
25Quoique nous le voyions fleurir devant nos yeux
26S’il arrive jamais
27Sitôt que nos bouches se touchent
28Tu arbores parfois cette grâce bénigne
29Viens lentement t’asseoir
30Vivons dans notre amour et notre ardeur