1À monsieur d’Avanson
2À son livreObjet
3Après avoir longtemps erré sur le rivageSonnet
4Autant comme l’on peut en un autre langageSonnet
5Baif, qui, comme moi, prouves l’adversitéSonnet
6Bien qu’aux arts d’Apollon le vulgaire n’aspireSonnet
7Le Breton est savant et sait fort bien écrireSonnet
8Brusquet à son retour vous racontera, SireSonnet
9C’est ores, mon Vineus, mon cher Vineus, c’est oreSonnet
10C’était ores, c’était qu’à moi je devais vivreSonnet
11Ce brave qui se croit, pour un jaque de mailleSonnet
12Ce n’est l’ambition, ni le soin d’acquérirSonnet
13Ce n’est le fleuve tusque au superbe rivageSonnet
14Ce n’est pas sans propos qu’en vous le ciel a misSonnet
15Ce rusé Calabrais tout vice, quel qu’il soitSonnet
16Cent fois plus qu’à louer on se plaît à médireSonnet
17Cependant qu’au palais de procès tu devisesSonnet
18Cependant que la Cour mes ouvrages lisaitSonnet
19Cependant que MagnySonnet
20Cependant que tu dis ta Cassandre divineSonnet
21Cependant que tu suis le lièvre par la plaineSonnet
22Ceux qui sont amoureux, leurs amours chanterontAmour
23Comme le marinier, que le cruel orageMer
24Comme un qui veut curer quelque cloaque immondeSonnet
25Comte, qui ne fis onc compte de la grandeurSonnet
26Cousin, parle toujours des vices en communSonnet
27Dans l’enfer de son corps mon esprit attachéSonnet
28De ce royal palais que bâtiront mes doigtsSonnet
29De quelque autre sujet que j’écrive, JodelleSonnet
30De voir mignon du roi un courtisan honnêteSonnet
31De votre Dianet (de votre nom j’appelleSonnet
32Dedans le ventre obscur, où jadis fut enclosSonnet
33Depuis que j’ai laissé mon naturel séjourSonnet
34Dessous ce grand François, dont le bel astre luitSonnet
35Digne fils de Henri, notre Hercule gauloisSonnet
36Douce mère d’amour, gaillarde Cyprienne
37Doulcin, quand quelquefois je vois ces pauvres fillesSonnet
38En mille crespillons les cheveux se friserSonnet
39Encore que l’on eût heureusement comprisSonnet
40Esprit royal, qui prends de lumière éternelleSonnet
41Et je pensais aussi ce que pensait UlysseSonnet
42Flatter un créditeur, pour son terme allongerSonnet
43France, mère des arts, des armes et des loisPatrie
44Fuyons, Dilliers, fuyons cette cruelle terreSonnet
45Gordes, à m’est avis que je suis éveilléSonnet
46Gordes, j’ai en horreur un vieillard vicieuxSonnet
47La grecque poésie orgueilleuse se vanteSonnet
48Heureux celui qui peut longtemps suivre la guerreSonnet
49Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyageBonheur
50Heureux, de qui la mort de sa gloire est suivieGloire
51Ici de mille fards la traïson se déguiseSonnet
52Il fait bon voir, Paschal, un conclave serréSonnet
53J’aime la liberté, et languis en serviceSonnet
54Je fus jadis Hercule, or Pasquin je me nommeSonnet
55Je hais du Florentin l’usurière avariceSonnet
56Je hais plus que la mort un jeune casanierSonnet
57Je me ferai savant en la philosophieSonnet
58Je n’ai jamais pensé que cette voûte rondeSonnet
59Je n’écris point d’amour, n’étant point amoureuxSonnet
60Je n’escris point d’amour, n’estant point amoureuxSonnet
61Je ne commis jamais fraude ni maléficeSonnet
62Je ne découvre ici les mystères sacrésSonnet
63Je ne suis pas de ceux qui robent la louangeSonnet
64Je ne te conterai de Bologne et VeniseSonnet
65Je ne veux feuilleter les exemplaires GrecsSonnet
66Je ne veux point fouiller au sein de la natureCréativité
67La jeunesse, Du Val, jadis me fit écrireSonnet
68Las où est maintenant ce mespris de FortuneSonnet
69Magny, je ne puis voir un prodigue d’honneurSonnet
70Maintenant je pardonne à la douce fureurSonnet
71Malheureux l’an, le mois, le jour, l’heure et le pointMalheur
72Maraud, qui n’es maraud que de nom seulementSonnet
73Marcher d’un grave pas, et d’un grave sourcilSonnet
74Maudit soit mille fois le Borgne de LibyeSonnet
75Morel, quand quelquefois je perds le temps à lireSonnet
76Muse, qui autrefois chantas la verte OliveSonnet
77N’étant de mes ennuis la fortune assouvieSonnet
78N’étant, comme je suis, encore exercitéSonnet
79Nature est aux bâtards volontiers favorable
80Ne lira-t-on jamais que ce dieu rigoureuxSonnet
81Ne pense pas, Bouju, que les nymphes latinesSonnet
82Ne pense, Robertet, que cette Rome-ciSonnet
83Ne t’ébahis, Ronsard, la moitié de mon âmeSonnet
84Ne t’émerveille point que chacun il mépriseSonnet
85La nef qui longuement a voyagé, DillierSonnet
86Non pour ce qu’un grand roi ait été votre pèreSonnet
87Nous ne faisons la cour aux filles de MémoireMémoire
88Ô beaux cheveux d’argent mignonnement retorsSonnet
89Ô combien est heureux qui n’est contraint de feindreBonheur
90Ô Déesse, qui peux aux princes égalerSonnet
91Ô marâtre nature (et marâtre es-tu bienSonnet
92Ô qu’heureux est celui qui peut passer son âgeSonnet
93Ô que tu es heureux, si tu connais ton heurSonnet
94Ô trois et quatre fois malheureuse la terreSonnet
95On donne les degrés au savant écolierSonnet
96Ores, plus que jamais, me plaît d’aimer la MuseSonnet
97Où que je tourne l’oeil, soit vers le CapitoleSonnet
98D’où vient cela, Mauny, que tant plus on s’efforceSonnet
99D’où vient que nous voyons à Rome si souventSonnet
100Panjas, veux-tu savoir quels sont mes passe-tempsSonnet
101Un peu de mer tenait le grand DulichienSonnet
102Un plus savant que moi, Paschal, ira songerRêverie
103Pourquoi me grondes-tu, vieux mâtin affaméSonnet
104Prélat, à qui les cieux ce bonheur ont donnéSonnet
105Qu’heureux tu es, Baïf, heureux, et plus qu’heureuxBonheur
106Quand cette belle fleur premièrement je visSonnet
107Quand je te dis adieu, pour m’en venir iciAdieu
108Quand je vais par la rue, où tant de peuple abonde
109Quand je vois ces messieurs, desquels l’autoritéSonnet
110Quand je voudrai sonner de mon grand AvansonSonnet
111Que dirons-nous, Melin, de cette cour romaineSonnet
112Que ferai-je, Morel ? Dis-moi, si tu l’entendsSonnet
113Quel est celui qui veut faire croire de soiSonnet
114Quel est celui qui veut faire croire de soiSonnet
115Qui est ami du coeur est ami de la bourseAmitié
116Qui niera, Gillebert, s’il ne veut résisterSonnet
117Quiconque, mon Bailleul, fait longuement séjourSonnet
118Ronsard, j’ai vu l’orgueil des colosses antiquesSonnet
119Scève, je me trouvai comme le fils d’AnchiseSonnet
120Seigneur, je ne saurais regarder d’un bon oeilAuthenticité
121Si après quarante ans de fidèle serviceSonnet
122Si celui qui s’apprête à faire un long voyageSonnet
123Si fruits, raisins et blés, et autres telles chosesSonnet
124Si je monte au Palais, je n’y trouve qu’orgueilSonnet
125Si je monte au Palais, je n’y trouve qu’orgueilSonnet
126Si l’importunité d’un créditeur me fâcheSonnet
127Si la perte des tiens, si les pleurs de ta mèreSonnet
128Si la vertu, qui est de nature immortelleSonnet
129Si les larmes servaient de remède au malheurSonnet
130Si mes écrits, Ronsard, sont semés de ton losSonnet
131Si onques de pitié ton âme fut atteinteSonnet
132Si par peine et sueur et par fidélitéSonnet
133Si Pirithois ne fût aux enfers descenduSonnet
134Si pour avoir passé sans crime sa jeunesseSonnet
135Si tu m’en crois, Baïf, tu changeras ParnasseSonnet
136Si tu ne sais, Morel, ce que je fais iciSonnet
137Si tu veux sûrement en cour te maintenirSonnet
138Sire, celui qui est a formé toute essenceSonnet
139Sortons, Dilliers, sortons, faisons place à l’envieSonnet
140La terre y est fertile, amples les édificesSonnet
141Tu dis que Du Bellay tient réputationSonnet
142Tu ne crains la fureur de ma plume animée
143Tu ne me vois jamais, Pierre, que tu ne dieSonnet
144Tu sois la bienvenue, ô bienheureuse trêve !Sonnet
145Tu t’abuses, Belleau, si pour être savantSonnet
146Ursin, quand j’oy nommer de ces vieux noms romainsSonnet
147Veux-tu savoir, Duthier, quelle chose c’est RomeSonnet
148Vivons, Gordes, vivons, vivons, et pour le bruitSonnet
149Voyant l’ambition, l’envie, et l’avariceSonnet
150Vu le soin ménager dont travaillé je suisSonnet