PoèmesRecueils Victor Hugo Dernière gerbe
Recueil

Dernière gerbe

de Victor Hugo ·1902 ·144 poèmes
Sommaire · 144 poèmes
1À André Chénier 2À ce point de la vie où je suis arrivé 3À des baigneuses 4À l’heure où je t’écris 5À un homme partant pour la chasse 6À une statue 7Âme que j’ai trouvée ainsi qu’un diamant 8Ami zAmitié 9Apparition 10Après avoir souffert 11Attention. Voici Louis quatorze 12Au fond du ciel serein 13Au point du jour 14Babel 15Billet à Charles Nodier 16Les bois 17Bon ! voilà son esprit qui part 18C’est le ciel que la tombe 19C’était la première soirée 20Ce monde, fête ou deuil, palais ou galetas 21Ce que j’ai sous les yeux 22Ce qui rend la vieillesse auguste et vénérable 23Charles, il faut quitter l'ode 24Chute du Rhin 25Une clarté livide entre en ce sombre lieu 26La cloche suspendue attend l’heure terrible 27Comme on a hors de soi ce prodigieux monde 28Crois-tu que de ceci mon rêve se repaisse 29Dans ces heures où Dieu 30Dans les cités que troublent 31Dans les leçons qu’il donne aux esprits 32DieuDieu 33Doux ami, quand j’aurai quitté la chair mortelle 34Elle est gaie et pensiveRêverie 35En mai 36En plein midi 37L'enfer 38L’épanouissement, c’est la loi du Seigneur 39L’épée est une fauve et sinistre 40Est-ce que par hasard le monde 41L’excès de la pitié 42Figurez-vous un beau front triomphant 43Guitare 44Le Hartz 45Hé, prends ton microscope 46Il a fait la colombe 47Il faut que le poète, en sa dignité sainte 48Il s’agit d’une fête à célébrer 49L’Inconnu, ce quelqu’un qu’on distingue dans l’ombre 50Insondable, immuable, éternel, absolu 51J’aime ces grands esprits 52J’étais dans le clocher 53Jadis, adolescent 54Janvier est revenu 55Je m’arrêtai 56Je n’ai pas de besoins 57Je ne demande pas autre chose aux forêtsNature 58Je ne vois 59Je racontais un conte 60Je suis comme dans un cloître 61Je t’aime, avec ton oeil candide et ton air mâle 62Je te dis qu’il travaille et travaille toujours 63Je voudrais qu’on trouvât tout simple qu’un rêveur 64Un jour que mon esprit 65Le juste de ses fers subit l’indigne poids 66Là, je cause le soir 67Lucio 68Lyrnessi domus alata, solo la urente sepulcr um 69Des mains, à travers la nuée 70Mélancolie 71Même avant le cercueil 72Mer pareille à la destinée! 73La mer, ô célestes abîmes 74Mes strophes sont comme les balles 75Mon jardin 76Mon petit-fils 77La mort est sous un toit 78N’écoutez pas, mon ange 79Ne vous contentez pas, madame, d’être belleVieillesse 80Ne vous figurez pas, ténèbres, que je tremble 81Ni Bible, ni Koran, ni Talmud 82Nos amusements 83Ô consul, toi qui peux dire 84Ô destin ! 85Ô profondeur sans fond 86O siècle inachevé 87Ô souvenirs 88Ô terre, dans ta course immenseTerre 89L’œuvre humaine est l’écho de la chose divine 90Oh ! de mon ardente fièvreAmour 91Oh ! je t’emporterai si haut dans les nuées 92Oh ! pour le reste de ta vieAmour 93Oh ! que d’amis j’ai vus à pas lents disparaître 94Oh ! vers le progrès magnifique 95On a de chauds clients 96Oui, le tonnerre éclaire et gronde sous mon front 97Parmi des monts 98La passion humaine 99Le pauvre; là-dessus l’accord est unanime 100Paysage 101Planètes 102Poëtes, si le monde avait une âme encor 103La porte 104Portrait (I) 105Portrait (II) 106Le progrès 107Le prophète et le poète 108Quand ce banni 109Quand je ne serai plus qu’une cendre glacée 110Quand je veux savoir vos douleurs secrètes 111Quand Jean-Jacques vivait 112Quand le soleil d’avril rit 113Quand... au milieu de la nuit 114Les quatre enfants joyeux me tirent par la manche 115Quelle religion cherche aujourd’hui les astres 116Quoi ! tu doutes de l’âme ! 117Raconté en rêve par Lord Byron (peut-être) 118Relève ton beau front 119Réponse à l'objection : Mal 120Le sépulcre géant d’étoiles se compose 121Le soir, je m’assieds, grave 122La solitude sainte 123Sombre justice inique 124Le sort s’est acharné sur cette créature 125Une sorte de vague énorme, errante et souple 126Un souffle rajeunit la forêt décrépite 127La souffrance, géante et spectre 128Sur les cloches d’airain 129La terre est à l’erreur 130Ton beau front s’est penché 131Toujours sur cette mer sauvage 132Tous les hommes sont l’Homme 133Tout est doux et clément !Dieu 134Tout homme est un grain de poussière 135Toute la quantité d’équité 136Tu seras riche, heureux, beau 137Vent du soir 138La vision devient une réalité 139Vivre, aimer, tout est là, le reste est ignorance 140Voici les Apennins, les Alpes et les Andes 141Voici que la saison déclineAutomne 142Vous n’êtes pas sensible à la prose 143Vous souffrez ici-bas mille maux nuit et jour 144Voyons, d’où vient le verbe ?