1À présent que j’ai bien connu
2À quoi veux-tu songer ?
3Ah ! j’avais bien raison de craindre
4Ai-je imprudemment souhaité
5Aimer, c’est de ne mentir plusAmour
6Ami parmi tous les amis
7L’amour et ses élans pudiques
8Amour, pourquoi toujours mêler ton nom divin
9L’amour, vorace et triste
10Aucun jour je ne me suis dit
11L’automne a lentement mouillé les paysages
12Automne pluvieux, mélancolique automneAutomne
13Azuré, faible, blessé
14Bien peu de cœurs sont désirants
15Le bonheur ainsi que l’ennui
16Le bonheur d’aimer est si fort
17La bonté, n’étant pas l’excès
18C’est d’une adresse humble et savante
19C’est l’hiver, le ciel semble un toit
20Ce fut long, difficile et triste
21Ce n’est pas cet excès
22Ce n’est pas lorsque tu semblais
23Ce n’est pas une tendre chose
24Ce n’est peut-être pas le tribut que réclame
25Ce qu’on tolère mal
26Ce que je voudrais ? Je ne sais
27Certes j’aime ce que je pense
28Certes tu n’étais pas créé pour moi
29Ceux qui, hors du rêve et des transes
30Les cœurs purs et spirituels
31Combien de fois aurais-je dû
32Comprends que je déraisonne
33Le courage est ce qui remplace
34Crois-moi, ce n’est pas aisément
35Dans les instants où je dors
36Dans les ténèbres de Vérone
37Demeure craintif, raisonnable
38Le désir accable et tourmente
39Le désir triomphalDésir
40En ce moment tu ne sais pas
41En ton absence je ne puis
42En vain la peur d’un joug tendre et fatal
43Enfin je puis ne plus épier le printemps
44Enfin la première nuit froide
45Es-tu bon ?
46L’esprit conquérant souhaitait
47Fais ce que tu veux, désormais
48Faut-il que tu sois juste aussi
49Le hasard et les jours passent
50L’hiver aux opaques parois
51Il est doux d’aimer faiblement
52Il faudra bien pourtant que le jour vienne
53Il fut un temps où, turbulente
54Il n’est pas vrai qu’on soit orgueilleux d’aimer tant
55Il y a quelque nonchalance
56Impérieux mais indolent
57J’ai perdu l’univers puisque tu me suffis
58J’ai puissamment goûté l’orgueil
59J’ai souffert, lutté
60J’ai travesti, pour te complaire
61J’ai vraiment vécu des jours tels
62J’ai, dès l’enfance, avec un œil audacieux
63J’aime d’un amour clandestin
64Jadis je me sentais unique
65Je bénis le sommeil
66Je crois à l’âme
67Je crois que j’ai dû te parler
68Je croyais que l’amour c’était toi seul
69Je me taisais, j’avais fait vœu
70Je n’ai pas écrit par raison
71Je n’aime pas que tu me plaises
72Je n’attends pas de la Nature
73Je ne croyais pas trouver là
74Je ne fais pas cas de ta gratitude
75Je ne puis comparer mon mal
76Je ne puis jamais reposer
77Je ne reconnais pas ta personne présente
78Je ne t’aime pas pour que ton esprit
79Je ne veux pas souffrir du doute
80Je ne veux pas ta vérité
81Je ne voudrais qu’un changement
82Je possédais tout, mais je t’aime
83Je songe au jardin
84Je suis lasse, rien ne m’assiste
85Je suis sûre de ta bonté
86Je t’aimais par les yeux
87Je voudrais bien qu’on départage
88Je voudrais mourir
89Je voyais, aussi nettement
90Je voyais, aussi nettement
91Un jour où je ne pus comprendre
92Jusqu’où peut-on aimerAmour
93Lorsque je souffre trop de ton brillant visage
94Lorsque l’on n’aime pas
95Lorsque tu ne seras
96Matin, j’ai tout aimé
97Meurt-on d’aimer ?Amour
98Moi-même j’ai pensé parfois
99Mon enfance, dans mon cœur
100Mon esprit, séduit et plaintif
101Les mots que tu me dis ne comptent pas beaucoup
102Les mots sans qu’on les craigne
103Ne souffre pas
104Nos maux nous ont tués
105Nous t’avons bien redouté
106Ô suave ami périssable
107On est bon si l’on est tranquille
108On m’a parlé ce soir
109On ne sait si l’amour ressemble à la prière
110L’orgueil est l’ennemi constant
111Oui, la douceur est toujours feinte
112Parce que dès l’enfance et d’instinct tu fus triste
113Pareils à l’Océan qui dans sa force trouble
114Parfois on ne peut pas t’atteindre
115Parfois, quand j’aperçois mon flamboyant visage
116Peut-être faut-il accepter
117Peut-être jamais ne saurai-je
118Peut-être que ton corps charmant
119La pluie est cette nuit d’été
120Le plus hanté des deux amants
121Pourquoi ce besoin fort et triste
122Puisque je ne puis pas savoir
123Puisque le cœur même
124Quand ce soir tu t’endormiras
125Quand ce soir tu t’endormiras
126Quand je suis ivre de tourment
127Quand je t’ai raconté l’histoire
128Quand l’argentine nuit se répand dans l’espace
129Quand la musique en feuAmour
130Quand mon esprit fringant
131Quand tu me plaisais tantRegret
132Quand un soudain sommeil a séparé de toi
133Que crains-tu ?
134Que m’importe que l’on te juge
135Que puis-je te donner qui te rende paisible ?
136Que puis-je te laisser qui t’émeuve et survive
137Quelque douleur que je ressente
138Rien ; l’univers n’est rien
139Royalement, — peut-être en vain
140S’il te plaît de savoir jusqu’où
141Sans doute ma vie est plus morne
142Sans regrets, crois-moi, sans effroi
143Sauf toi, tous les humains regards
144Le secret est plus évident
145Si j’apprenais soudain que
146Si je n’aimais que toi en toiAmour
147Si je t’aime avec cet excès
148Si même la pudeur des anges
149Si quelque être te plaît
150Si tu rencontrais par moment
151Si vraiment les mots t’embarrassentAmour
152Le silence répand son vide
153Un soir où tu ne parlais pas
154Tant aimer ! Non, aucun orgueil
155Le temps n’a pas toujours une égale valeur
156Toujours, à toutes les secondes
157Tout ce que nous aimons
158Tout le ciel d’été me renvoie
159Un triste orgue de Barbarie
160Tu as ta force, j’ai ma ruse
161Tu es comme tu pouvais être
162Tu m’as quittée ; adieu, je pense à toi
163Tu m’as retiré mon orgueil
164Tu m’enchantes, je te supporte
165Tu me donnes enfin la paix
166Tu n’as aucun tort
167Tu ne peux avoir de bonté
168Tu ne peux rien pour moi
169Tu sais, je n’étais pas modeste
170Tu vis, — moi je porte le faix
171Tu vis, tu parles, tu possèdes
172Les vers que je t’écris
173Vis sans efforts et sans débats
174Vivre, c’est désirer encor
175Les volets, les rideaux, les portes