PoèmesRecueils Anna de Noailles Poème de l’amour
Recueil

Poème de l’amour

de Anna de Noailles ·1924 ·175 poèmes
Sommaire · 175 poèmes
1À présent que j’ai bien connu 2À quoi veux-tu songer ? 3Ah ! j’avais bien raison de craindre 4Ai-je imprudemment souhaité 5Aimer, c’est de ne mentir plusAmour 6Ami parmi tous les amis 7L’amour et ses élans pudiques 8Amour, pourquoi toujours mêler ton nom divin 9L’amour, vorace et triste 10Aucun jour je ne me suis dit 11L’automne a lentement mouillé les paysages 12Automne pluvieux, mélancolique automneAutomne 13Azuré, faible, blessé 14Bien peu de cœurs sont désirants 15Le bonheur ainsi que l’ennui 16Le bonheur d’aimer est si fort 17La bonté, n’étant pas l’excès 18C’est d’une adresse humble et savante 19C’est l’hiver, le ciel semble un toit 20Ce fut long, difficile et triste 21Ce n’est pas cet excès 22Ce n’est pas lorsque tu semblais 23Ce n’est pas une tendre chose 24Ce n’est peut-être pas le tribut que réclame 25Ce qu’on tolère mal 26Ce que je voudrais ? Je ne sais 27Certes j’aime ce que je pense 28Certes tu n’étais pas créé pour moi 29Ceux qui, hors du rêve et des transes 30Les cœurs purs et spirituels 31Combien de fois aurais-je dû 32Comprends que je déraisonne 33Le courage est ce qui remplace 34Crois-moi, ce n’est pas aisément 35Dans les instants où je dors 36Dans les ténèbres de Vérone 37Demeure craintif, raisonnable 38Le désir accable et tourmente 39Le désir triomphalDésir 40En ce moment tu ne sais pas 41En ton absence je ne puis 42En vain la peur d’un joug tendre et fatal 43Enfin je puis ne plus épier le printemps 44Enfin la première nuit froide 45Es-tu bon ? 46L’esprit conquérant souhaitait 47Fais ce que tu veux, désormais 48Faut-il que tu sois juste aussi 49Le hasard et les jours passent 50L’hiver aux opaques parois 51Il est doux d’aimer faiblement 52Il faudra bien pourtant que le jour vienne 53Il fut un temps où, turbulente 54Il n’est pas vrai qu’on soit orgueilleux d’aimer tant 55Il y a quelque nonchalance 56Impérieux mais indolent 57J’ai perdu l’univers puisque tu me suffis 58J’ai puissamment goûté l’orgueil 59J’ai souffert, lutté 60J’ai travesti, pour te complaire 61J’ai vraiment vécu des jours tels 62J’ai, dès l’enfance, avec un œil audacieux 63J’aime d’un amour clandestin 64Jadis je me sentais unique 65Je bénis le sommeil 66Je crois à l’âme 67Je crois que j’ai dû te parler 68Je croyais que l’amour c’était toi seul 69Je me taisais, j’avais fait vœu 70Je n’ai pas écrit par raison 71Je n’aime pas que tu me plaises 72Je n’attends pas de la Nature 73Je ne croyais pas trouver là 74Je ne fais pas cas de ta gratitude 75Je ne puis comparer mon mal 76Je ne puis jamais reposer 77Je ne reconnais pas ta personne présente 78Je ne t’aime pas pour que ton esprit 79Je ne veux pas souffrir du doute 80Je ne veux pas ta vérité 81Je ne voudrais qu’un changement 82Je possédais tout, mais je t’aime 83Je songe au jardin 84Je suis lasse, rien ne m’assiste 85Je suis sûre de ta bonté 86Je t’aimais par les yeux 87Je voudrais bien qu’on départage 88Je voudrais mourir 89Je voyais, aussi nettement 90Je voyais, aussi nettement 91Un jour où je ne pus comprendre 92Jusqu’où peut-on aimerAmour 93Lorsque je souffre trop de ton brillant visage 94Lorsque l’on n’aime pas 95Lorsque tu ne seras 96Matin, j’ai tout aimé 97Meurt-on d’aimer ?Amour 98Moi-même j’ai pensé parfois 99Mon enfance, dans mon cœur 100Mon esprit, séduit et plaintif 101Les mots que tu me dis ne comptent pas beaucoup 102Les mots sans qu’on les craigne 103Ne souffre pas 104Nos maux nous ont tués 105Nous t’avons bien redouté 106Ô suave ami périssable 107On est bon si l’on est tranquille 108On m’a parlé ce soir 109On ne sait si l’amour ressemble à la prière 110L’orgueil est l’ennemi constant 111Oui, la douceur est toujours feinte 112Parce que dès l’enfance et d’instinct tu fus triste 113Pareils à l’Océan qui dans sa force trouble 114Parfois on ne peut pas t’atteindre 115Parfois, quand j’aperçois mon flamboyant visage 116Peut-être faut-il accepter 117Peut-être jamais ne saurai-je 118Peut-être que ton corps charmant 119La pluie est cette nuit d’été 120Le plus hanté des deux amants 121Pourquoi ce besoin fort et triste 122Puisque je ne puis pas savoir 123Puisque le cœur même 124Quand ce soir tu t’endormiras 125Quand ce soir tu t’endormiras 126Quand je suis ivre de tourment 127Quand je t’ai raconté l’histoire 128Quand l’argentine nuit se répand dans l’espace 129Quand la musique en feuAmour 130Quand mon esprit fringant 131Quand tu me plaisais tantRegret 132Quand un soudain sommeil a séparé de toi 133Que crains-tu ? 134Que m’importe que l’on te juge 135Que puis-je te donner qui te rende paisible ? 136Que puis-je te laisser qui t’émeuve et survive 137Quelque douleur que je ressente 138Rien ; l’univers n’est rien 139Royalement, — peut-être en vain 140S’il te plaît de savoir jusqu’où 141Sans doute ma vie est plus morne 142Sans regrets, crois-moi, sans effroi 143Sauf toi, tous les humains regards 144Le secret est plus évident 145Si j’apprenais soudain que 146Si je n’aimais que toi en toiAmour 147Si je t’aime avec cet excès 148Si même la pudeur des anges 149Si quelque être te plaît 150Si tu rencontrais par moment 151Si vraiment les mots t’embarrassentAmour 152Le silence répand son vide 153Un soir où tu ne parlais pas 154Tant aimer ! Non, aucun orgueil 155Le temps n’a pas toujours une égale valeur 156Toujours, à toutes les secondes 157Tout ce que nous aimons 158Tout le ciel d’été me renvoie 159Un triste orgue de Barbarie 160Tu as ta force, j’ai ma ruse 161Tu es comme tu pouvais être 162Tu m’as quittée ; adieu, je pense à toi 163Tu m’as retiré mon orgueil 164Tu m’enchantes, je te supporte 165Tu me donnes enfin la paix 166Tu n’as aucun tort 167Tu ne peux avoir de bonté 168Tu ne peux rien pour moi 169Tu sais, je n’étais pas modeste 170Tu vis, — moi je porte le faix 171Tu vis, tu parles, tu possèdes 172Les vers que je t’écris 173Vis sans efforts et sans débats 174Vivre, c’est désirer encor 175Les volets, les rideaux, les portes